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libres de droits. Il s'agit essentiellement d'extraits proposés dans le seul but de faire découvrir des oeuvres et d'inciter les visiteurs de ce blog à acheter ou télécharger légalement les
enregistrements originaux. Si les ayants droit expriment le désir du retrait de certains fichiers sons ou images, qu'ils me contactent ; je les enlèverai alors de suite.
Une très rapide note pour évoquer ce Te Deum de Marc-Antoine Charpentier auquel j'ai "rêvé" cette nuit. Ne me demandez pas
pourquoi... Je n'en sais rien. Toujours est-il que tout le monde connaît par coeur ce qui sert d'indicatif à l'Eurovision. mais le reste de cette magnifique et superbe partition ? Je vous
recommande donc l'écoute de la plus belle version qui soit. Celle de William Christie et des Arts florissants. Pas la dernière en
date. Celle de 1988.
Mon disque du jour est consacré aux Sonates pour violon et clavecin de Jean-Sébastien Bach par le formidable duo Sigiswald
Kuijken - Gustav Leonhardt. Je vous recommande très vivement cet enregistrement. Un achat que vous ne regretterez absolument pas ! Ces oeuvres très variées sont somptueuses, d'une rare émotion.
Oui, Bach était un génie !
Merci à ma belle-mère (future mémé) pour ce fort utile et pratique instrument offert le week-end dernier. Je me suis mis à la mandoline et au
boulot ce matin même !
Je viens de terminer L'enfant de Noé de Eric-Emmanuel
Schmitt. Un court roman qui parle de la Seconde Guerre mondiale. De résistants et de juifs cachés. De Justes. Un court roman au style simple et frais. Malgré la gravité de son histoire.
Un court roman parfois naïf. Comme Joseph. Un court roman pour raconter notre passé. Et s'en souvenir.
Cette webtv classique (lien permanent dans la colonne de gauche) change un peu... On avait
pu y suivre l'ensemble des concerts du dernier Festival de Verbier ou le concert historique du New York Philharmonic à Pyongyang.
Maintenant, c'est tout un catalogue de VOD (vidéos à la demande), des concerts en live, un magazine ou des playlist. Actuellement, on peut voir le concert donné le 1er mai par les Berliner
Philharmoniker et Sir Simon Rattle à Moscou (Europa Konzert 2008). On peut aussi regarder et écouter dans les archives des concerts de Claudio Abbado, Daniel Barenboim, Glenn Gould, Leonard
Bernstein, Christian Ferras, Pierre Boulez, Gustavo Dudamel, Samson François, Lang Lang, Mstislav Rostropovitch, David Oïstrakh, Régine Crespin, Maria Callas, Emil Gilels, Leonid Kogan, Arthur
Rubinstein, Igor Stravinski, Herbert von Karajan, Francis Poulenc, Christian Zacharias, Martha Argerich et bien d'autres encore. Une mine d'or. Et, pour fêter l'ouverture de cette nouvelle
plateforme, les vidéos en locations sont gratuites jusqu'au 15 mai.
Mon disque du jour est consacré à la musique religieuse de Francis Poulenc et plus particulièrement à son Stabat Mater. Dont
j'ai écouté hier avec grand plaisir la très belle version de Seiji Ozawa avec Kathleen Battle, le Tanglewood Festival Chorus et leBoston Symphony Orchestra. Cette magnifique
oeuvre a été composée durant l'été 1950 en guise de requiem pour le peintre Christian Bérard, ami du compositeur. Un enregistrement excellent de grande qualité tant pour l'interprétation fine,
nette, juste et précise, pour la beauté des voix, leur pureté et leur homogénéité, que pour l'excellente prise de son.
Un de mes amis, Benoît, me conseillait un jour de lire le roman Le Loup mongol de Homeric. Il avait été fasciné par ce récit,
par cette histoire. Celle de Tèmudjin, jeune "loup" mongol qui au fil de cette épopée deviendra le grand Gengis Khan, le Kha-Khan.
Cette aventure formidable, humaine, sauvage, magique et amoureuse emmène les lecteurs dans les grandes steppes mongoles magnifiquement décrites. On suit alors ce peuple dans ses pérégrinations,
ses luttes, ses conquêtes et son unification. Sur fond de quête amoureuse, de recherche d'une identité, de désir de pouvoir. D'intrigues, de complicité, de manipulations aussi. Un formidable
roman par lequel l'auteur nous invite à comprendre la vie, la culture, le mode de fonctionnement politique de ces cavaliers et de leur peuple. Le tout dans un style très agréable.
On entend souvent dire que la jeune Hilary Hahn est une violoniste à la
technique parfaite mais trop souvent implacable et froide. Ce que je ne trouve pas. Certainement pas en tout cas dans le Concerto pour violon de Sibelius dont l'enregistrement est
sorti il y a peu. Et dont j'ai pu entendre des extraits à la radio ces jours. Elle y est accompagnée par l'Orchestre symphonique de la Radio suédoisedirigé par Esa-Pekka Salonen.
Ceux qui lisent ce carnet depuis plusieurs années maintenant savent que cette oeuvre pour violon est l'une de mes préférées. La violoniste américaine en donne dans cet enregistrement une version
magnifique et pleine d'émotion. Quel son ! Sans parler de la beauté de l'orchestre et de son chef à l'incroyable énergie.
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