Samedi 1 septembre 2007
Aujourd'hui, plusieurs disques pour une même oeuvre. L'un de mes concertos pour clarinette préférés. L'un des plus durs
aussi car il demande une très grande endurance. Certes, il est peut-être moins technique et virtuose que d'autres... Je l'avais joué (ou tenté de jouer) pour ma médaille de clarinette, il y a
quelques années déjà. Je me souviens comme cela avait été difficile pour moi. Mais j'en garde un excellent souvenir.
Ce Concerto pour clarinette et orchestre à cordes, avec harpe et piano de Copland a été écrit en 1948, à l'intention de Benny Goodman. Qui l'a créé en 1950, avec le compositeur au pupitre. Oeuvre classée dans le répertoire classique, elle n'en oublie pas pour autant les origines de son créateur : musique classique et jazz cohabitent ici dans une parfaite harmonie. En choisissant un ensemble à cordes avec harpe et piano pour entourer la clarinette, Copland ne donne pas la priorité au jazz dans l'écriture de son oeuvre mais se sert de l’improvisation, du phrasé, de la syncope pour suggérer ce style. Ce concerto est construit en deux parties, qui entourent une époustoufflante cadence : d'abord un magnifique mouvement lent, très long et endurant, où la clarinette chante à loisir avant de s'emporter dans la cadence ; puis, la section rapide, enjouée, relevée, jazzy. Le compositeur américain a réussi à créer une oeuvre à la fois intime, sensuelle, lyrique et brillante.
Ce Concerto pour clarinette et orchestre à cordes, avec harpe et piano de Copland a été écrit en 1948, à l'intention de Benny Goodman. Qui l'a créé en 1950, avec le compositeur au pupitre. Oeuvre classée dans le répertoire classique, elle n'en oublie pas pour autant les origines de son créateur : musique classique et jazz cohabitent ici dans une parfaite harmonie. En choisissant un ensemble à cordes avec harpe et piano pour entourer la clarinette, Copland ne donne pas la priorité au jazz dans l'écriture de son oeuvre mais se sert de l’improvisation, du phrasé, de la syncope pour suggérer ce style. Ce concerto est construit en deux parties, qui entourent une époustoufflante cadence : d'abord un magnifique mouvement lent, très long et endurant, où la clarinette chante à loisir avant de s'emporter dans la cadence ; puis, la section rapide, enjouée, relevée, jazzy. Le compositeur américain a réussi à créer une oeuvre à la fois intime, sensuelle, lyrique et brillante.
Ce concerto, j'en ai écouté un maximum de versions. Les trois que je garderai seraient les suivantes. Celle de Goodman, d'abord et biensûr, car il est inimitable surtout dans la deuxième section ; avec toutefois un bémol pour l'orchestre. Celle de Stanley Drucker sous la baguette de Bernstein, précisément our la beauté de l'orchestre ; et les qualités techniques et musicales du soliste. Enfin, celle que je préfère, la version de Paul Meyer, qui a travaillé avec Goodman : outre une excellence du détaché et de grandes facilités techniques, il fait preuve d'une étonnante homogénéité du son dans tout le mouvement lent, avec ce timbre qu'il a hérité de son maître, qu'il a fait sien et qui convient si bien à cette partition. Je n'ai jamais entendu l'enregistrement de Sharon Kam à qui cette partition doit si bien convenir. J'imagine qu'il doit être superbe...
Je crois que je vais ressortir ma partition... j'en ai l'envie... Pour finir ce billet, au passage, une pensée pour Richard Malblanc avec qui j'ai travaillé cette oeuvre et qui m'a tant appris.



























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