Vendredi 18 mai 2007
De toutes les versions du Sacre du printemps de Stravinski entendues, ma préférée était il y a encore peu celle de Pierre Boulez
avec l'Orchestre de Cleveland en 1969. Loin devant celles du créateur, Pierre Monteux, trop imprécises et fouillies, ou encore de celle gravée par Igor Stravinski lui-même.
Depuis quelques temps, j'entendais parler de la dernière du talentueux Esa-Pekka Salonen, à la tête du Los Angeles Philharmonic. Voilà, je l'ai écoutée. Plusieurs fois. Je redécouvre l'oeuvre. Quelle incroyable dynamisme ! Tout est propre, franc, clair, dynamique : un grand sens du détail, une mise en place d'une très grande précision, une énergie prodigieuse, des couleurs orchestrales somptueuses, une polyphonie très claire dans laquelle toutes les voix sont parfaitement audibles. Un savant dosage entre le mystère intérieur dont a besoin cette partition et la fougue qui caractérise certaines de ses pages. Sans parler de la qualité de la prise de son qui est prodigieuse...
Depuis quelques temps, j'entendais parler de la dernière du talentueux Esa-Pekka Salonen, à la tête du Los Angeles Philharmonic. Voilà, je l'ai écoutée. Plusieurs fois. Je redécouvre l'oeuvre. Quelle incroyable dynamisme ! Tout est propre, franc, clair, dynamique : un grand sens du détail, une mise en place d'une très grande précision, une énergie prodigieuse, des couleurs orchestrales somptueuses, une polyphonie très claire dans laquelle toutes les voix sont parfaitement audibles. Un savant dosage entre le mystère intérieur dont a besoin cette partition et la fougue qui caractérise certaines de ses pages. Sans parler de la qualité de la prise de son qui est prodigieuse...



























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