Vendredi 18 avril 2008
Je disais l'autre jour, au sujet du sixième mouvement de la Turangalîla-Symphonie de Messiaen, qu'il y a des partitions dont l'écoute me fait dire que même si l'on n'est pas croyant il est quasi impossible de ne pas penser à l'existence de
quelque chose de supérieur. Des oeuvres qui sont de parfaits exemples de ce qu'est, en musique, LA Beauté à l'état pur. Une idée très personnelle, certes. Que je n'impose à personne. Mais...
Ce duo pour violoncelle et piano extrait du Quatuor pour la fin du Temps de Messiaen, cette "Louange à l'éternité de Jésus", en est aussi un des plus beaux exemples. Une longue, lente et douce mélopée, plaintive et tendue mais pleine d'espoir, qui se déroule sur de simples accords de piano. Une émouvante musique qui ne peut laisser personne indifférent. Et c'est le jour, pour nous, de l'écouter.
Ce duo pour violoncelle et piano extrait du Quatuor pour la fin du Temps de Messiaen, cette "Louange à l'éternité de Jésus", en est aussi un des plus beaux exemples. Une longue, lente et douce mélopée, plaintive et tendue mais pleine d'espoir, qui se déroule sur de simples accords de piano. Une émouvante musique qui ne peut laisser personne indifférent. Et c'est le jour, pour nous, de l'écouter.



























Derniers Messages