Mercredi 27 février 2008
Hier, Lorin Maazel dirigeait le New York Philharmonic à
Pyongyang, en Corée du Nord. Concert historique. Visible en direct sur medici.tv. Encore aujourd'hui. J'espère qu'il sera
toujours diffusé dans les jours à venir.

Outre le côté politique et événementiel fortement relaté dans la presse (mais rien sur la prestation en elle même... dommage), j'ai plutôt bien aimé ce concert. Quel était le programme ? Après les hymnes protocolaires, le concert a commencé par le Prélude du 3e acte de Lohengrin de Wagner. Mouais... Suivi par la Symphonie "du Nouveau Monde" de Dvorak et Un Américain à Paris de Gershwin. Pour ces deux dernières oeuvres, on sent vraiment que l'orchestre est dans son élément, que c'est son répertoire. Il y a une grande habitude dans le jeu de ces partitions. Belle musicalité (même si j'ai cru la symphonie mal partie...), cordes chatoyantes et chantantes, vents aux timbres colorés, belle lisibilité. Des qualités retrouvées dans le bis qu'était l'Ouverture de Candide de Bernstein. Sans chef mais parfaite malgré les difficultés rythmiques nombreuses. On peut alors se demander s'il n'en aurait pas été de même sans le maestro à la gestique si particulière dans le reste du programme... Bref. Un concert de qualité !

Outre le côté politique et événementiel fortement relaté dans la presse (mais rien sur la prestation en elle même... dommage), j'ai plutôt bien aimé ce concert. Quel était le programme ? Après les hymnes protocolaires, le concert a commencé par le Prélude du 3e acte de Lohengrin de Wagner. Mouais... Suivi par la Symphonie "du Nouveau Monde" de Dvorak et Un Américain à Paris de Gershwin. Pour ces deux dernières oeuvres, on sent vraiment que l'orchestre est dans son élément, que c'est son répertoire. Il y a une grande habitude dans le jeu de ces partitions. Belle musicalité (même si j'ai cru la symphonie mal partie...), cordes chatoyantes et chantantes, vents aux timbres colorés, belle lisibilité. Des qualités retrouvées dans le bis qu'était l'Ouverture de Candide de Bernstein. Sans chef mais parfaite malgré les difficultés rythmiques nombreuses. On peut alors se demander s'il n'en aurait pas été de même sans le maestro à la gestique si particulière dans le reste du programme... Bref. Un concert de qualité !



























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