Dimanche 5 novembre 2006
Je connaissais les leçons de musique de Jean-François Zygel consacrées à des compositeurs, je ne savais pas
qu'il avait entamé une série sur LES CLES DE L'ORCHESTRE. J'ai vu la première. Le sujet y est traité en compagnie de l'Orchestre philharmonique de
Radio-France dirigé par Ton Koopman dans la Symphonie n° 103 "Roulement de timbale" de Joseph Haydn.


Comme dans ses émissions télévisées de cet été, le musicien analyse les partitions très simplement. Dans un souci de vulgarisation. Mais, l'on
frise parfois le simplisme. En même temps, ce choix d'une extrême simplicité se justifie dans le sens où cette leçon s'adresse à de jeunes enfants qui ne sont pas forcément musiciens.
Jean-François Zygel laisse de côté certains mots pour utiliser des termes faciles et compréhensibles. Mais pas tous ! Du coup, on peut s'étonner que certains mots du jargon musical ne soient
pas plus expliqués alors que l'occasion était belle. C'est sans doute la limite de cette volonté compréhensible de vulgarisation par la simplicité du discours. Il n'est pas évident de jongler
entre les mots, de tout expliciter simplement, de faire passer un message musical sans en employer les termes spécifiques ! Fallait-il donc occulter le vocabulaire musical ou ne pas hésiter à
parler de thème, d'accompagnement, de tonique, de dominante, de sonate, d'harmonie, de tonalité, d'expliciter davantage le principe de variation mais en les expliquant alors ? Mais peut-être
qu'alors cette leçon serait devenue trop compliquée pour l'auditoire concerné. Difficiles choix...
Quoiqu'il en soit, mis à part l'utilisation de "panneaux" qui n'apportent pas grand chose, la présentation est très plaisante. Jean-François Zygel s'amuse et tente de distraire son jeune auditoire. Il s'amuse en imitant avec sa voix les timbres des instruments, en dansant, en chantant... Et, il réussit plutôt bien, malgré les difficultés sémantiques, à faire passer son message.
Un exemple à suivre, des idées à prendre, à développer...
Quoiqu'il en soit, mis à part l'utilisation de "panneaux" qui n'apportent pas grand chose, la présentation est très plaisante. Jean-François Zygel s'amuse et tente de distraire son jeune auditoire. Il s'amuse en imitant avec sa voix les timbres des instruments, en dansant, en chantant... Et, il réussit plutôt bien, malgré les difficultés sémantiques, à faire passer son message.
Un exemple à suivre, des idées à prendre, à développer...


























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