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libres de droits. Il s'agit essentiellement d'extraits proposés dans le seul but de faire découvrir des oeuvres et d'inciter les visiteurs de ce blog à acheter ou télécharger légalement les
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La saison musicale 2007-2008 commence à se préciser et à sérieusement se préparer. J'en profite pour relire le passionnant opuscule de Michel Chion sur Le
poème symphonique et la musique à programme. On en reparle très vite et on en dit davantage dès que les projets et cette lecture sont plus avancés.
Comme on ne sait plus vraiment si ce jour de lundi de Pentecôte est férié ou non, j'ai décidé de maintenir la répétition hebdomadaire de l'ORD. Le concert Pelléas à peine passé (mais pas oublié !), on continue donc de
bosser en vue de deux prestations qui seront données le 24 juin prochain, en matinée et en soirée. Au programme :
• Ouverture de L'Italienne à Alger de Rossini • Prélude au Pelléas et Mélisande de
Fauré • Masquerade Suite de Khatchaturian • Valse triste de Sibelius • Ouverture des Joyeux Voleurs de Suppé
Le Festival de Cannes vient de se terminer. Le palmarès a été dévoilé il y a quelques heures. Et, là, tout d'un coup, une questionme vient à l'esprit. Quelle place
pour la musique de film lors de cette grand messe ? Je n'en connais pas. Mais... Existe-t-il un prix, une compétition parallèle, quelque chose qui pourrait mettre en valeur
de quelque manière que ce soit cet élément ô combien important du 7e art... ? Si quelqu'un peut nous aider, nous en dire plus, un spécialiste...
Comme souvent pour moi après un concert, difficile de trouver le sommeil aujourd'hui. Alors, je viens livrer mes premières réactions à chaud. C'est le cas de le dire
vue la température de la salle ce soir... On craignait un Amphidice vide, finalement il y avait du public. Certains craignaient son ennui à écouter nos récitants et la triste mais belle musique,
il n'en fut rien. Au contraire ! Quelle belle soirée, quelle admirable soirée... Mais suis-je neutre ? L'instant fut magique
tant tout s'est bien passé, tout s'est bien mêlé. Il y a eu quelques trucs de ci de là, mais l'esprit était le bon. La tension a été totale, l'attention aussi. L'orchestre a donné son maximum
pour illustrer le mystérieux texte, les couleurs étaient somptueuses. Récitants et chanteuses étaient dans le même ton que la musique, l'orchestre et son chef dans celui du texte. Une belle
soirée, donc, une belle réussite et une belle satisfaction. Une belle victoire aussi.
Victoire ? Oui... Nous étions peu à croire à ce projet. Quand je l'ai proposé, notre président a été emballé. Il a d'ailleurs fait un énorme travail sur la conception même du spectacle. Mais
beaucoup de musiciens, au départ, plus que quelques uns, encore dans les dernières minutes, n'y croyaient pas. Absolument pas. Le public s'ennuiera, dormira, ronflera... Que nenni ! Merci à ceux
qui m'ont fait confiance sur ce choix que j'ai défendu jusqu'au bout. A raison visiblement. Merci à tous car chacun a contribué à la très belle réussite de ce Pelléas et Mélisande de Maeterlinck-Fauré-Sibelius-ORD.
Hier soir, projets musicaux à venir obligent, je me suis replongé dans le magnifique Concerto pour violoncelle en la mineur op. 129 de Robert
Schumann. Que dire de cette oeuvre ? Quelle est magnifique, mais c'est déjà fait... Que c'est l'un de mes concertos pour violoncelle et orchestre préféré. Que c'est beau !
Quelle est ma version préférée ? Parmi les enregistrements de cette oeuvre, on ne peut pas ne pas citer celles gravées par Le Maître, Mstislav Rostropovitch. On ne peut vraiment guère faire plus
somptueux et génial au niveau du soliste ; mais, ce sont souvent les orchestres qui pêchent, souvent venant de l'ancien bloc soviétique, pas vraiment à la hauteur du maestro. Alors, pour avoir un
violoncelle quasi équivalent et un très bon orchestre (excellent même !), je recommande la version d'Heinrich Schiff avec les Berliner Philharmoniker dirigés par Bernard Haitink.
Ce disque date de 1992 (enregistrement du concerto en 1988, 1991 pour les pièces pour violoncelle et piano qui complètent ce CD).
Il y aura eu plein de bons moments ces deux années. Une riche expérience, des rencontres fortes qui vont se poursuivre. Mais aussi beaucoup d'e------s. Qui ne sont
pas toutes réglées... Ce soir, oui, après cette journée d'oraux, je pousse un grand ouf.
Bien que je ne sois pas d'accord avec l'affirmation qui dit que "Mahler est, incontestablement, le mauvais goût fait musique", je vous invite à (re) découvrir
l'oeuvre de ce compositeur que j'affectionne particulièrement en allant faire un tour du côté des Carnets sur Sol : après une
rapide et dicutable présentation des caractéristiques générales de sa musique, on pourra se pencher plus avant sur ses Lieder, ses symphonies ou sur le cas du Chant de la terre.
De toutes les versions du Sacre du printemps de Stravinski entendues, ma préférée était il y a encore peu celle de Pierre Boulez
avec l'Orchestre de Cleveland en 1969. Loin devant celles du créateur, Pierre Monteux, trop imprécises et fouillies, ou encore de celle gravée par Igor Stravinski lui-même.
Depuis quelques temps, j'entendais parler de la dernière du talentueux Esa-Pekka Salonen, à la tête du Los Angeles Philharmonic. Voilà, je l'ai écoutée. Plusieurs fois. Je
redécouvre l'oeuvre. Quelle incroyable dynamisme ! Tout est propre, franc, clair, dynamique : un grand sens du détail, une mise en place d'une très grande précision, une énergie prodigieuse, des
couleurs orchestrales somptueuses, une polyphonie très claire dans laquelle toutes les voix sont parfaitement audibles. Un savant dosage entre le mystère intérieur dont a besoin cette partition
et la fougue qui caractérise certaines de ses pages. Sans parler de la qualité de la prise de son qui est prodigieuse...
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