Lundi 28 janvier 2008
Cette musique aura cette année un siècle. Et, depuis 1908, elle ne cesse de poser, inlassablement, sa question qui ne trouve de solution. Une trompette solo
s'interroge sur des accords lisses de cordes, les bois tentent de lui répondre dans une sorte de doux chaos. Géniale musique que cette Unanswered Question de Charles Ives. Mais
qui me questionne moi aussi. Pourquoi l'ai-je "aimée" autant, dès sa première écoute ? Qu'est-ce qui m'attire tant dans ce long parcours qui ne trouve pas d'issue ? Je ne saurais trop le dire.
Les timbres ? L'originalité de ce dialogue sur ce chatoyant lit de cordes ? Je ne sais pas...
On pourrait en parler ici plus longtemps. Mais je crois qu'il faut surtout l'entendre. La version de Leonard Bernstein est d'une toute beauté. Je vous la recommande donc !

Vous pourrez aussi aller faire un tour du côté de Musicareaction qui propose un texte fort intéressant sur cette oeuvre (et une écoute).
On pourrait en parler ici plus longtemps. Mais je crois qu'il faut surtout l'entendre. La version de Leonard Bernstein est d'une toute beauté. Je vous la recommande donc !

Vous pourrez aussi aller faire un tour du côté de Musicareaction qui propose un texte fort intéressant sur cette oeuvre (et une écoute).


























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